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La recherche pour @locuteur 21ash1 a trouvé 304 réponses

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438321ash1DijonE: Alors, ben je vais vous redemander euh .
438421ash1DijonSH: Vous allez quand même goûter les framboises hein. Et puis je vous avais mis un torchon là, euh, vous vous essuyez là. Oh ben, vous en prenez plusieurs à la fois.
438521ash1DijonSH: Oh ben dites, vous, vous. (rires).
438621ash1DijonSH: Ben oui, non mais euh, vous faites. Euh, écoutez. Elles sont fraîches et tout, allez-y, puis après euh, bon, hein.
438721ash1DijonE: Vous en voulez non?
438821ash1DijonSH: Hein?
438921ash1DijonE: Vous n'en prenez pas ?
439021ash1DijonSh: Oh ben moi j'en ai eu là, et puis euh, il y en a encore au frigo.
439121ash1DijonE: Elles sont du jardin là euh ?
439221ash1DijonSH: Non, non, non, non, non, non, mais c'est euh, c'est un gars qui les a cueillies hier là.
439321ash1DijonSH: Bon, alors j'y suis .
439421ash1DijonE: Je (X) alors, je vais reprendre votre nom.
439521ash1DijonSH: Alors euh. Madame Npers, alors u euh, je vous donne l'orthographe ?
439621ash1DijonE: Ben Npers.
439721ash1DijonSH: Npers, Npers de tout se tient, c'est comme Petit, oui, c'est comme Npers, c'est comme Npers , c'est deux prénoms français collés.
439821ash1DijonSH: Alors Npers, un tiret, alors le nom de ma mère Npers, comme un Npers euh, des champs, Npers, alors euh, Npers, c'est mon prénom.
439921ash1DijonE: Npers c'est euh Npers euh.
440021ash1DijonSH: Npers
440121ash1DijonE: Npers ?
440221ash1DijonSH: Npers. Ça vient de Npers. Bon alors, euh.
440321ash1DijonE: Vous êtes euh, votre date de naissance, c'est euh?
440421ash1DijonSH: Alors quinze mars. Quinze, zéro trois, mille neuf cent quinze.
440521ash1DijonE: Mille neuf cent quinze, et c'est euh, vous êtes née où?
440621ash1DijonSH: Où? A Dijon?
440721ash1DijonE: A Dijon?
440821ash1DijonSH: Dijon, euh, Bourgogne, Côte d'Or, Côte d'Or, Dijon, Côte d'Or.
440921ash1DijonE: A Dijon euh, au Bocage, ça existait, ça existait pas déjà encore (rires).
441021ash1DijonSH: Le Bocage n'existait pas, c'était que des champs. C'est le début du siècle. C'était pendant la guéguerre. La guerre de nos pères.
441121ash1DijonSH: Donc de vos grands-pères. Alors mon père était au front. Et, et je suis né euh, le quinze, voilà. Ben c'est pour vous dire.
441221ash1DijonE: Ouais, ouais
441321ash1DijonSH: Alors le Bocage, euh, c'était oui, oui. Oh, oh ben.
441421ash1DijonSH: C'était tout petit Dijon mais ça s'est agrandi le Bocage euh, c'était des vignes, des vergers euh, le bocage, hein (rires).
441521ash1DijonE: Et alors quand on, quand on naissait on euh, naissait où euh? Ben c'était à la maison, ou il y avait une maternité quand-même avant, non?
441621ash1DijonSH: Euh, oui mais une maternité très restreinte, et, n'importe quelle femme n'avait pas le droit d'y aller, c'est parce que mon père était au front, hein.
441721ash1DijonSH: En général les femmes accouchaient euh, euh, chez elles, chez elles ou alors dans la famille chez les grands-parents.
441821ash1DijonSH: Ma mère a eu ses deux aî/, aînés, à Lamarche-sur-Saône dans le pays de ses parents.
441921ash1DijonE: A Lamarche-sur-Saône ouais.
442021ash1DijonSH: Oui, oui euh, de la vallée de la Saône quoi, de, oui, oui, oui. Mais euh, c'était général et ils revenaient dans la maison familiale pour accoucher.
442121ash1DijonSH: Donc la maternité dans les chefs-lieux, c'était pour les indigents, et puis euh, les cas de, d'urgence, hein, puis il y avait très peu de lits.
442221ash1DijonSH: Alors ma mère avait été euh, elle avait été à la maternité de Dijon parce que mon père était au front, hélas, euh oui, oui.
442321ash1DijonSH: On s'aime bien les hommes, tac, tac, tac.
442421ash1DijonE: Ouais c'est clair. (X). Ouais.
442521ash1DijonSH: Bon, eh ben voilà quoi. Alors euh. Bon, on continue?
442621ash1DijonE: Ouais .(rires) Vous avez toujours habité?
442721ash1DijonE: Ah ouais, ouais là euh, c'est parti (rires). Non mais, vous pouvez y aller c'est . Et vous avez toujours habité euh, habité Dijon ou euh?
442821ash1DijonSH: Euh, oui les parents, ou alors la euh, Nlieu oui, oui, oui c'est. Oui. Ben, Nlieu oui, là c'était des vignes, des vergers hein .
442921ash1DijonSH: Oui c/, c'était un tout petit village.
443021ash1DijonE: Oui et euh, en fait vous, vous étiez à Nlieu depuis euh, ça, ça fait?
443121ash1DijonSH: Depuis quatre vingt, quatre vingt deux.
443221ash1DijonE: Quatre vingt deux.
443321ash1DijonSH: Oui, oui, j'étais à Dijon avant, oui. J'ai,
443421ash1DijonSH: j'ai fait mes études à Dijon et, et ah, ah ben j'ai quitté Dijon j'ai été nommée institutrice, en Côte d'Or.
443521ash1DijonE: Ah ouais.
443621ash1DijonSH: En Côte d'Or, puis ensuite l'Académie m'a demandé de venir à Dijon.
443721ash1DijonE: Et euh, quand vous étiez institutrice en Côte d'Or, c'était, vous avez, en fait vous vous êtes déplacée euh sur toute la région ou euh vous étiez affectée directement à Nlieu ou euh?
443821ash1DijonSH: Non. Euh.
443921ash1DijonSH: Les instituteurs font partie de, du département.
444021ash1DijonE: Ouais.
444121ash1DijonSH: Alors, en sortant de l'Ecole Normale, on a été euh nommés dans des, dans des petits pays.
444221ash1DijonE: Ouais.
444321ash1DijonSH: Oui? Alors moi comme j'étais sportive on m'a, on m'a mis là-haut, enfin dans, dans le village le plus haut (rires).
444421ash1DijonE: C'était une ville de quoi ?
444521ash1DijonSH: A Nlieu euh. Ch/, du côté de Nlieu, mais alors euh, sur la montagne vous voyez quoi, c'était oui, oui, oui.
444621ash1DijonSH: Alors, j'avais vingt six élèves à tous les cours.
444721ash1DijonSH: Tous les pou/, cours préparer à apprendre à lire et puis, deux élèves que j'ai menés au certificat d'études, et puis deux autres que j'ai préparés, enfin oui quoi c'est.
444821ash1DijonSH: Et puis euh, en trente huit en, en, en, c'est11t en mille neuf cent trente six que j'ai été nommée, institutrice,
444921ash1DijonSH: et en mille neuf cent trente huit l'inspection académique m'a, m'a rappelée à Dijon.
445021ash1DijonSH: Pour être professeur de, d'éducation physique.
445121ash1DijonE: Ah ouais.
445221ash1DijonSH: Oui. Don/, donc je suis revenue à Dijon quoi.
445321ash1DijonE: Ouais.
445421ash1DijonSH: Puis j'ai eu des grands11z élèves. Bon, ben c'est, et puis qu'est-ce que je vous dis.
445521ash1DijonE: Donc en fait (X), vous êtes euh, ouais, ouais non vraiment de, ouais (XX) ici.
445621ash1DijonE: Et euh, en fait vous avez suivi euh quel genre d'études justement pour arriver euh? C'é/, c'était quoi en fait le, le cursus euh ?
445721ash1DijonSH: Oui. Eh ben, c'/, c'/, c'était pas les bacs hein, parce que on n'avait pas le droit d'aller au lycée, sinon en payant.
445821ash1DijonE: Ah ouais, le lycée était payant ?
445921ash1DijonSH: Ben, c'était payant . C'était payant.
446021ash1DijonSH: Alors, les enfants d'ouvriers euh, de cadres moyens, on n'avait pas le droit. Oui, oui, oui.
446121ash1DijonSH: Alors, le brevet élémentaire, le brevet supérieur, et puis ensuite euh, école normale d'instituteurs, qui n'existe plus.
446221ash1DijonE: Ouais.
446321ash1DijonSH: C'est les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres, oui, qui n'existent plus. Alors, il y avait l'école normale des filles,
446421ash1DijonSH: l'école normale des garçons, fallait pas mélanger hein. Fa/ fallait pas. Fallait pas. (rires)
446521ash1DijonE: Non mais, c'est assez récent en fait le euh.
446621ash1DijonSH: Oui mais, euh, on se mélangeait, euh, quand on allait au théâtre, alors euh.
446721ash1DijonSH: Oui, parce qu'il y avait le côté culturel hein, c'est, puis il y avait des bons professeurs hein. Oui.
446821ash1DijonSH: Alors, quand on allait au théâtre hein, alors le théâtre là, alors les garçons étaient là, et puis les filles étaient là.
446921ash1DijonE: Ah ouais, même euh, même euh, quand il y avait des sorties, et caetera, des groupes, c'était euh séparé? (rires)
447021ash1DijonSH: Oui, oui ben, ouais, qu'est-ce que c'est. Non mais, il y a (rires).
447121ash1DijonSH: Ça n'a pas empêché beaucoup de mariages d'instituteurs et d'institutrices, mais enfin, là, oui ben c'était comme ça quoi.
447221ash1DijonE: Parce que jusque, ouais euh, jusqu'à l'école normale c'était euh, c'était pas mixte quoi en fait?
447321ash1DijonSH: Eh oui, l'école normale à Dijon, je sais pas si vous connaissez Dijon, eh ben euh,
447421ash1DijonSH: c'était du côté de, du sud, et puis nous on était côté nord, côté nord quoi, oui.
447521ash1DijonSH: Alors maintenant, c'est, maintenant c'est le conseil général qui est à la place.
447621ash1DijonE: Ah ouais mais c'était euh très, assez proche du centre quand même, (XXX).
447721ash1DijonSH: Oui, oui, oui, pas loin de la préfecture là, oui, oui, oui. Oui, oui.
447821ash1DijonE: Et celle des garçons, c'était euh, c'est rue Charles Dumont, c'est ça?
447921ash1DijonSH: Oui, oui, oui, et oui, oui, oui, vous conn/ vous connaissez, ben au sud et tout, ben oui. Ah ben .
448021ash1DijonSH: Oh ben dites donc (rires). Ah ben quand même hein. Oui, oh mais on rigolait, oui, oui.
448121ash1DijonE: Et ça durait combien de temps euh, l'apprentissage?
448221ash1DijonSH: Ah ben trois a/, oui, trois ans, alors trois ans de, oui avec des stages oui.

PFC: Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS

PFC Phonology of Contemporary French Corpus

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS