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La recherche pour @locuteur 81arc1 a trouvé 181 réponses

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76881arc1LacauneAC : Tu es loin de l'agriculture. Oui, oui.
76981arc1LacauneRC : J'allais te le dire, (pause) et qu'est-ce que tu veux que je dise moi je.
77081arc1LacauneE2 : Racontez-nous votre, vie quotidienne. comme agriculteur et agricultrice et .
77181arc1LacauneRC : Alors je dis que la, la femme participait souvent à, à la garde des, des troupeaux et à la traite.
77281arc1LacauneRC : Ça c'était un peu dans toutes les, les propriétés dans toutes euh, c'était comme ça.
77381arc1LacauneRC : Et puis donc on dise/ mon mari aussi alors quand il y avait des réunions comme ça le mari partait souvent à des réunions mais s/ quand il partait c'était la femme qui était bien obligé de prendre le relais et ça c'était, c'était pas évident moi j/, oui.
77481arc1LacauneJC : Et on n'aurait pas pu euh participer à cette évolution dont on ressentait qu'on avait vraiment besoin.
77581arc1LacauneRC : Oui mais dans l'agriculture c/ c'était très dur, c/ c'était dur et à ce moment-là.
77681arc1LacauneRC : Mais euh moi ce que, ce que je, je, je le reprochais à ce moment-là c/ de travail agriculture peu importe, qu'on travaille là ou ailleurs, il fallait travailler, mais c'était qu'on n'avait jamais de samedi ni de dimanche, voilà ça c'était jamais, jamais, jamais, il fallait.
77781arc1LacauneRC : Et cette traite, la garde, et la traite aussi qui e/, matin et soir alors là il fa/ on pouvait pas l'éviter et c'était, vraiment, astreignant, voilà, moi c'est tout ce que j'ai à dire, enfin.
77881arc1LacauneAC : C'était l'esclavage.
77981arc1LacauneRC : Ah oui, oui, oui, oui (pause) oui, oui.
78081arc1LacauneRC : Euh ma belle-soeur va vous parler d'autres choses, elle, elle était professeur c'était mais eux ils avaient, ils av/, et oui, (XX) pas dit, donc, ba/, ils avaient ses problèmes aussi, il y avait des corrections je sais plus quoi mais ça n'a rien à voir avec euh. Oui mais.
78181arc1LacauneRC : Le travail par la suite n'a pas é/, je, je sais pas .
78281arc1LacauneJC : À ton époque vous, vous pourriez peut-être elles sont étudiantes ces demoiselles-là vous pourriez peut-être tu pourrais peut-être leur dire comment tu vivais en tant qu'étudiante et comparer un peu.
78381arc1LacauneAC : Et pas du, du tout, c'était pas pareil, les loisirs on en avait très peu.
78481arc1LacauneAC : Les cours euh j/, la présence était pointée.
78581arc1LacauneAC : Et puis je faisais les études de, pour une licence de philo et.
78681arc1LacauneJC : Et puis, tu étais comme tu étais éloignée tu étais pensionnaire, à soixante dix kilomètres.
78781arc1LacauneAC : Soixante, j'étais à Toulouse. Ah ben oui, j'ai fait euh c'est, huit ans à Albi en pension.
78881arc1LacauneAC : Et on ne venait, que tous les trois mois, ah ben, ah oui, on venait euh, moi, moi je venais parce que j'avais un oncle, et puis papa avait un auto aussi.
78981arc1LacauneAC : Alors euh, quand il y a eu de licence on venait soit me chercher soit m'amener, mais il y en a qui restaient trois mois sans aller à la maison.
79081arc1LacauneAC : Mais je venais à Toussaint, à Noël, à Pâques, on n'avait pas de, de congé à carnaval, et ensuite aux grandes vacances.
79181arc1LacauneRC : C'était pas comme ça en Allemagne non ?
79281arc1LacauneRC : Les études, c'était pas les mêmes euh, euh, les mêmes vacances qu'on a là-bas (XXXX) ?
79381arc1LacauneJC : Mais, on est éloigné de, de Castres qui est la sous-préfecture, on est éloigné d'Albi qui est la préfecture, parce que nous avons Castres à quarante cinq kilomètres, Albi à soixante dix.
79481arc1LacauneJC : Hein ? Et puis ensuite, les échanges se faisaient beaucoup, avec l'Hérault.
79581arc1LacauneJC : On a parlé hier je sais pas si vous avez remarqué non les écha/, non mais les échanges se faisant beaucoup avec l'Hérault on avait euh souvent euh, les gens quand ils partaient quelque part ils allaient plutôt euh, tiens par exemple, on va goûter, tout à l'heure, du vin, de l'Hérault.
79681arc1LacauneJC : Hein ? Alors que nous avons dans le Tarn du vin, à Gaillac, aujourd'hui on achète des fois du vin de Gaillac mais, à l'époque, on achetait tout le vin vers, vers la montagne ici il montait de l'Hérault, hein ?
79781arc1LacauneJC : Mais, c'est vrai, c'est vrai que pour les études, pour les études c'était, c'était différent.
79881arc1LacauneAC : Mais les études euh, il y avait les, les régions.
79981arc1LacauneAC : Si on voulait aller à Montpellier il fallait faire un changement de, les, les étudiants devaient demander un changement de dossier.
569081arc1LacauneE1 : Et quelles langues parlez-vous, alors le français, l'occitan, aussi ?
569181arc1LacauneRC : Un peu, ben c'est tout, pas de là que, pas de là que le frangin.
569281arc1LacauneE1 : Mmh, d'accord.
569381arc1LacauneE1 : Et euh, il nous faut encore l'année de naissance de votre père.
569481arc1LacauneRC : Mon père était né en mille neuf cent quatre.
569581arc1LacauneE2 : On peut comparer si vos données ont les mêmes res/ réponses que votre frère (rires) je crois qu'il a longtemps réfléchi (rit). Oui.
569681arc1LacauneE1 : Et votre mère ?
569781arc1LacauneRC : Mille neuf cent six. Ah, il a (XXX) D'accord, mais ça c'est, c'est différent hein, non mais je pense quand-même qu'il a. Ben alors à Moulin Mage, c'est tout près d'ici. Ou Lacaune si vous voulez, comment ? Les deux, oui.
569881arc1LacauneE1: Je mets Lacaune.
569981arc1LacauneE1 : Et euh, la profession ?
570081arc1LacauneRC : Agriculteur, agriculteur aussi.
570181arc1LacauneE1 : Je mets agricultrice pour votre mère ?
570281arc1LacauneRC : Ben oui, parce que c'était, c'était ce métier qu'elle avait exercé aussi, oui.
570381arc1LacauneE1 : Et qu'est-ce qu'ils ont fait comme études ? Oui.
570481arc1LacauneRC : Euh, je pense pas qu'ils aient le certificat d'études mes parents, non.
570581arc1LacauneRC : Je crois pas, non.
570681arc1LacauneJC : Non, mais il avait le niveau ton père, ton père c'est sûr il avait le niveau.
570781arc1LacauneRC : À ce moment là ce que je sais pas si mon mari vous l'a dit certainement euh quand ils travaillaient dans les fermes ils allaient à l'école quand y a eu plus de travaux dans les champs, hein, alors l'hiver et puis quand arrivait le printemps et, et je me souviens quand nous étions jeunes parce que moi je suis l'aînée de cinq, si nous avions des devoirs à, à faire à la maison ou alors, enfin (XX) devoir à faire si on demandait à mon père qu'on craignait un peu.
570881arc1LacauneRC : Il nous disait 'vous devriez le savoir parce que moi si j'avais été à l'école comme vous vous, (rires) je serais président de la république', alors, il n'avait pas été très souvent à l'école et.
570981arc1LacauneRC : Pas longtemps enfin longtemps, s'il avait fait une année peut-être.
571081arc1LacauneE1 : Et euh, il, il parlait le français et l'occitan ?
571181arc1LacauneRC : Euh ils parlaient mieux occitan que nous hein, mes parents, les parents, oui.
571281arc1LacauneJC : Oui mais euh, ton père il parlait très bien, il s'exprimait très bien en plus, euh et il écrivait euh, en bon français.
571381arc1LacauneJC : C'est-à-dire qu'il était euh, qu'il était bon en, en orthographe, aussi.
571481arc1LacauneE1 : Ça c'est, pour votre époux je vais mettre cf. numéro 9, parce que je vais demander l'année plus tard, alors, quelles personnes ont joué un rôle important au moment de votre apprentissage, du français ?
571581arc1LacauneE1 : Vos parents euh, les instituteurs euh ?
571681arc1LacauneE1 : Les grands-parents ?
571781arc1LacauneE2 : Vous avez appris euh l'occitan et le français en même temps quoi ?
571881arc1LacauneRC : Oui, Nos parents, avec leurs parents avec nos grands-parents, nous a/, moi j'avais ma grand-mère qui vivait avec, et qui parlaient entre eux toujours en, en occitan, donc on n'avait pas de problèmes pour comprendre l'occitan, mais du moment que nous allions en classe, on parlait français et nos parents parlaient français.
571981arc1LacauneRC : Mais, les grands-parents en/, ou les parents entre eux parlaient occitan donc, et dans les, dans le village euh, les parents paraient, parlaient aussi occitan entre eux hein, avec des diverses personnes Ah oui, oui, oui, ah oui, c'était de, oui, on, on comprenait très bien.
572081arc1LacauneRC : Mais, on nous apprenait pas à dialoguer en, en occitan, on nous disait, vous allez à l'école il faut parler français voilà, parler français, mais nous comprenons très bien, très bien le, l'occitan.
572181arc1LacauneRC : (pause). Oui moi, moi c'était comme ça dans le petit village où j'habitais c'était ça oui.
572281arc1LacauneE1 : Alors euh, les loisirs, les activités culturelles que vous avez, non, maintenant, maintenant.
572381arc1LacauneRC : Il y a davantage qu'à un moment parce qu'il y a euh, moins de travail et, /-s activités, culturelles, de loisirs on, on prend des vacances quand même tous les ans, que nous n'en prenions pas, quand nous avions eu les jeunes enfants.
572481arc1LacauneRC : Beaucoup c'est trop dire, en fait tous les ans on va quand même euh, euh.
572581arc1LacauneRC : Oui maintenant on va s/, on va en France oui.
572681arc1LacauneRC : Nous avons des, u/ des, une, une caisse de retraite, donc pas une grosse retraite alors vous comprenez, voyez ce que je veux dire là, mais qui nous permet d'aller dans des, dans des maisons de retraite avec euh, euh un prix dégressif.
572781arc1LacauneRC : Oui, suivant la, la retraite que l'on touche, on paie beaucoup moins que si vous touchez, enfin euh, oui, les petites retraites, ont11t un pourcentage.
721281arc1Lacaune1 roc
721381arc1Lacaune2 rat
721481arc1Lacaune3 jeune
721581arc1Lacaune4 mal
721681arc1Lacaune5 ras
721781arc1Lacaune6 fou à lier
721881arc1Lacaune7 des jeunets
721981arc1Lacaune8 intact
722081arc1Lacaune9 nous prendrions
722181arc1Lacaune10 fêtard
722281arc1Lacaune11 nièce
722381arc1Lacaune12 pâte
722481arc1Lacaune13 piquet
722581arc1Lacaune14 épée
722681arc1Lacaune15 compagnie
722781arc1Lacaune16 fête
722881arc1Lacaune17 islamique
722981arc1Lacaune18 agneau
723081arc1Lacaune19 pêcheur
723181arc1Lacaune20 médecin
723281arc1Lacaune21 paume
723381arc1Lacaune22 infect
723481arc1Lacaune23 dégeler
723581arc1Lacaune24 bêtement
723681arc1Lacaune25 épier
723781arc1Lacaune 26 millionaire
723881arc1Lacaune27 brun
723981arc1Lacaune28 scier
724081arc1Lacaune29 fêter
724181arc1Lacaune30 mouette

PFC: Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS

PFC Phonology of Contemporary French Corpus

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS