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La recherche pour @locuteur cqajr1 a trouvé 404 réponses

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25600cqajr1Université Laval (Québec)E: Voilà, bon ben on y est.
25601cqajr1Université Laval (Québec)E: Donc on est dans la situation la plus relaxante au monde, dans un,
25602cqajr1Université Laval (Québec)E: Dans une salle anécho\i""que (rires).
25603cqajr1Université Laval (Québec)JR: (Il va faire faire) de la tisane euh.
25604cqajr1Université Laval (Québec)BB: Donc euh, vous voulez qu'on jase, qu'on,
25605cqajr1Université Laval (Québec)BB: qu'on discute euh.
25606cqajr1Université Laval (Québec)E: les deux ce serait, assez sympathique , je peux, je peux partir même, pendant cinq minutes.
25607cqajr1Université Laval (Québec)E: Ben je sais pas moi ce qui m'intéresserait peut-être c'est euh,
25608cqajr1Université Laval (Québec)E: euh les relations peut-être, j'en ai pas encore parlé, les relations entre hommes et femmes ou, jeunes hommes et jeunes femmes au Canada.
25609cqajr1Université Laval (Québec)E: Euh, en, au Québec plutôt.
25610cqajr1Université Laval (Québec)BB: Oui.
25611cqajr1Université Laval (Québec)E: Parce qu'on m'a dit que c'était un sujet très brûlant.
25612cqajr1Université Laval (Québec)E: Alors comment vous voyez vous les relations euh avec les garçons (E inaudible : bruit d'expiration) je sais pas (murmure).
25613cqajr1Université Laval (Québec)E: Sujet imposé (rires).
25614cqajr1Université Laval (Québec)(rires)
25615cqajr1Université Laval (Québec)JR: Qu'est-ce que tu en penses, Npers.
25616cqajr1Université Laval (Québec)BB: (X) je suis pas d'accord (rires).
25617cqajr1Université Laval (Québec)JR: Euh je sais pas j/. (bruit)
25618cqajr1Université Laval (Québec)JR: (X) C'est l'image que j'en ai euh.
25619cqajr1Université Laval (Québec)JR: A-ce que des, des, des européens nous.
25620cqajr1Université Laval (Québec)JR: Nous disent on se rend compte euh ben peut-être que justement les gars,
25621cqajr1Université Laval (Québec)JR: au Québec, sont beaucoup moins entreprenants,
25622cqajr1Université Laval (Québec)JR: beaucoup plus sages, beaucoup plus (pause).
25623cqajr1Université Laval (Québec)JR: Polis et disciplinés peut-être, je sais pas mais bon.
25624cqajr1Université Laval (Québec)BB: Oui, ben, (rire) parce que c'est vrai euh,
25625cqajr1Université Laval (Québec)BB: je sais que par exemple pour les, les étudiants étrangers qui arrivent au Québec,
25626cqajr1Université Laval (Québec)BB: j/ ça je, ça je savais pas, ça j'ai appris ça euh, récemment,
25627cqajr1Université Laval (Québec)BB: ils ont un espèce de petit guide, qui leur disent bon, si une femme vous fait un sourire, ça veut pas dire qu'elle veut coucher avec vous.
25628cqajr1Université Laval (Québec)BB: Si euh, une femme vous regarde dans les yeux, ça veut pas dire qu'elle veut coucher avec vous.
25629cqajr1Université Laval (Québec)BB: (Donc), c'est plein de choses culturelles, que (l/) je sais p/, j/ j/, j'étais pas au courant
25630cqajr1Université Laval (Québec)BB: qu'il fallait dire ça, aux étrangers qui arrivaient de, n'importe quel pays.
25631cqajr1Université Laval (Québec)JR: C'est bien qu'ils le sachent, par exemple.
25632cqajr1Université Laval (Québec)BB: oui parce qu'ils ont dû, ils ont dû avoir des problèmes avec ça euh,
25633cqajr1Université Laval (Québec)BB: auparavant, (rires) parce que, non mais.
25634cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est vrai culturellement des fois euh.
25635cqajr1Université Laval (Québec)JR: je connais un, Brésilien justement il y avait fait ça lui il était euh,
25636cqajr1Université Laval (Québec)JR: il s'était mis à la porte du Dagobert,
25637cqajr1Université Laval (Québec)BB: à trois heures et quelques.
25638cqajr1Université Laval (Québec)JR: Toi, tu es une femme, viens avec moi. (rires)
25639cqajr1Université Laval (Québec)BB: Euh, oui c'est ça ben c'est ça, c'est ce que je t'avais conté l'autre fois euh,
25640cqajr1Université Laval (Québec)BB: (l'amie de Npers) un, un de mes amis,
25641cqajr1Université Laval (Québec)BB: euh, elle elle aime bien euh, les Vokswagen cabriolet.
25642cqajr1Université Laval (Québec)BB: Donc elle voit une Vo/ une cabriolet qui était de son goût (voilà) qu'elle fait, elle fait un petit signe de la main.
25643cqajr1Université Laval (Québec)BB: Le type arrête,
25644cqajr1Université Laval (Québec)BB: se stationne, sort,
25645cqajr1Université Laval (Québec)BB: puis il in/ il invite la fille il dit euh, est-ce que vous voulez venir prendre un café, et tout et tout bon,
25646cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est correct, il y a pas de problème c'était, je pense c'était un Marocain ou un,
25647cqajr1Université Laval (Québec)BB: c'était un type arabe en tous cas.
25648cqajr1Université Laval (Québec)BB: Là il dit euh, en fait là bon, ils se donnent rendez-vous dans une heure ils prennent un café ça va,
25649cqajr1Université Laval (Québec)BB: après ça une minute il lui demande de venir s'asseoir à côté de lui,
25650cqajr1Université Laval (Québec)BB: puis il demande si elle veut coucher avec lui.
25651cqajr1Université Laval (Québec)BB: Elle était là, hein.
25652cqajr1Université Laval (Québec)BB: (rires) Quoi?
25653cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'était très euh.
25654cqajr1Université Laval (Québec)JR: Non, ici j'ai l'impression en tous cas l'idée que ça ,
25655cqajr1Université Laval (Québec)JR: l'idée qui me vient c'est que les justement les gars québécois entreprenants passent finalement pour ce qu'on appelle des djinos.
25656cqajr1Université Laval (Québec)JR: C'est-à-dire les gars dont on veut surtout pas.
25657cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est très macho. C'est un macho, c'est un.
25658cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est le genre de g/ c'est le genre de, de gars qui se promène puis,
25659cqajr1Université Laval (Québec)BB: ah, les gars sont plus forts que les filles puis ah, qui fait des blagues, des blagues plates
25660cqajr1Université Laval (Québec)BB: sur les filles, puis ah nanana.
25661cqajr1Université Laval (Québec)BB: Oh oui
25662cqajr1Université Laval (Québec)BB: c'est ça, je suis euh, c'est , c'est un es/
25663cqajr1Université Laval (Québec)BB: nous on appelle ça des djinos là c'est euh qui se promène en Camaro, avec ses bottes de cowboy puis euh, ça c'est le type djino euh,
25664cqajr1Université Laval (Québec)BB: stéréotype là, (rires) il peut y avoir des degrès différents de djinos. (rires)
25665cqajr1Université Laval (Québec)BB: Mais euh. C'est ça mais c'est la plupart des, la plupart des gars on est euh,
25666cqajr1Université Laval (Québec)BB: (il y a), au Québec en tous cas je pense qu'ils sont, plus conscients que, lorsqu'une fille veut leur parler bon,
25667cqajr1Université Laval (Québec)BB: c'est pas parce que euh, nécessairement elle est intéressée à,
25668cqajr1Université Laval (Québec)BB: à être sa compagne ou quoi que ce soit on peut euh,
25669cqajr1Université Laval (Québec)BB: puis lorsqu'une fille, est intéressée à être une com/ la compagne de quelqu'un, elle peut faire les démarches,
25670cqajr1Université Laval (Québec)BB: pour aller euh,
25671cqajr1Université Laval (Québec)BB: Contrairement à dans plusieurs cultures, c'est, c'est,
25672cqajr1Université Laval (Québec)BB: c/ la plupart des femmes,
25673cqajr1Université Laval (Québec)BB: (X) attendent de se faire draguer et tout et tout,
25674cqajr1Université Laval (Québec)BB: et nous non, on peut euh, les femmes font, souvent les premiers pas.
25675cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est euh.
25676cqajr1Université Laval (Québec)JR: Mais moi je trouve que c'est trop d'ouvrage.
25677cqajr1Université Laval (Québec)BB: Oui, oui. (rires)
25678cqajr1Université Laval (Québec)BB: Non mais ça se peut, c'est, c'est, c'est, c'est même commun c'est, non
25679cqajr1Université Laval (Québec)BB: c'est pas déplacé, la fille passera pas pour une fille facile.
25680cqajr1Université Laval (Québec)BB: Contrairement peut-être dans d'autres cultures où la fille peut très bien euh,
25681cqajr1Université Laval (Québec)BB: euh, aller demander à un, un gars d'aller danser,
25682cqajr1Université Laval (Québec)BB: euh des choses comme ça, c'est très euh.
25683cqajr1Université Laval (Québec)JR: Mais.
25684cqajr1Université Laval (Québec)BB: (rires) Non, c'est pas (notre), c'est pas no/ c'est pas vraiment notre genre-là, mais ça, ça se fait.
25685cqajr1Université Laval (Québec)JR: (rires) (X) on trouverait pas ça mal placé mais on le pratiquerait pas nécessairement.
25686cqajr1Université Laval (Québec)BB: Mais ça, ç/ ça dépend de notre caractère évidemment c'est pas euh.
25687cqajr1Université Laval (Québec)JR: Oui, mais euh.
25688cqajr1Université Laval (Québec)JR: Oui. Je me souviens plus qui est-ce qui m'avait dit ça, ouais mais euh,
25689cqajr1Université Laval (Québec)JR: u/ un dragueur européen,
25690cqajr1Université Laval (Québec)JR: oui, un djino. (rire)
25691cqajr1Université Laval (Québec)BB: Ouais, mais c'est ça c'est, la, la différence euh.
25692cqajr1Université Laval (Québec)BB: Entre les machos mettons les,
25693cqajr1Université Laval (Québec)BB: ce que je pense entre certains machos québécois, par rapport à certains machos européens,
25694cqajr1Université Laval (Québec)BB: ça serait que, on dirait que c'est plus culturel, le macho européen.
25695cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est plus, intrinsèque, c'est plus,
25696cqajr1Université Laval (Québec)BB: c'est plus sa façon de penser qui est comme ça tandis que le macho québécois,
25697cqajr1Université Laval (Québec)BB: ça va être pour f/ pour euh, paraître, pour bien paraître auprès de ses amis mais dans le fond, il le pense pas vraiment.
25698cqajr1Université Laval (Québec)BB: C'est, c'est plus euh une façade, c'est plus mais,
25699cqajr1Université Laval (Québec)BB: si on s'asseoit avec lui euh dans le privé puis qu'on,

PFC: Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS

PFC Phonology of Contemporary French Corpus

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS