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48264svaje1NyonAB: Ah, elle est de, elle est de nonante deux.
48265svaje1NyonAB: Donc elle va avoir. Non, qu'est-ce que, oui, elle va avoir dix ans.
48266svaje1NyonAB: Ben, ça doit être, oui, nonante nonante et un.
48267svaje1NyonAB: Je pense qu'il est allé.
48268svaje1NyonJE: Oui, moi je pense aussi, c'est.
48269svaje1NyonAB: Donc Npers a eu l'opportunité de partir, euh.
48270svaje1NyonJE: À New York.
48271svaje1NyonAB: Puis, puis que ma foi, ben voilà.
48272svaje1NyonAB: Je l'ai revue, Npers. Il y a.
48273svaje1NyonJE: Tu as, mais elle habite pas par là.
48274svaje1NyonAB: Elle habite à.
48275svaje1NyonAB: Oh, mais ça m'a fait quand même un drôle.
48276svaje1NyonAB: Je l'avais jamais revue, puis un jour je sortais de la Coop.
48277svaje1NyonAB: Adieu. Elle m'a pris par le cou comme si on s'était vu avant-hier.
48278svaje1NyonAB: Mais c'est vrai qu'on a partagé beaucoup de choses avec Npers.
48279svaje1NyonAB: Oui, oui. Elle est, pen, bah elle, pendant.
48280svaje1NyonAB: L'année où, où Npers était à Lucerne, elle était deux trois fois par semaine chez nous.
48281svaje1NyonJE: Ah, il y a eu Luzerne.
48282svaje1NyonAB: Il y a eu l'année à Luzerne avant. Oui.
48283svaje1NyonAB: Ben voilà c'est comme ça.
48284svaje1NyonAB: Et puis tu vois.
48285svaje1NyonAB: Tu vois alors maintenant elle qui pensait faire carrière, qui avait.
48286svaje1NyonAB: Trouvé que Npers n'était pas assez ambitieux ni arriviste.
48287svaje1NyonAB: (bruit) Tout d'un coup, elle a trois enfants.
48288svaje1NyonJE: Ben, elle a dû faire un deux trois alors aussi. (rires)
48289svaje1NyonAB: Ben oui, je crois qu'ils ont.
48290svaje1NyonAB: Elle a, elle a eu le dernier, euh, je crois un mois avant Npers.
48291svaje1NyonAB: Npers/le petit Npers est du vingt sept juin. Elle
48292svaje1NyonAB: Elle doit être de mai parce que je l'ai rencontrée.
48293svaje1NyonAB: Justement une fois le printemps passé.
48294svaje1NyonAB: Toute rondelette.
48295svaje1NyonAB: Puis j'ai dit oh là là, Npers. Tu as remis ça? Oui, oui.
48296svaje1NyonAB: Puis les deux autres ont.
48297svaje1NyonJE: Oh oui, je te vois, euh.
48298svaje1NyonAB: En, en, en, en, deux trois ou trois quatre Oui.
48299svaje1NyonJE: C'est quand même pas, à peine six sept ans.
48300svaje1NyonAB: Oui, oui.
48301svaje1NyonJE: Temps de rencontrer, euh.
48302svaje1NyonJE: L'âme soeur.
48303svaje1NyonAB: Puis voilà.
48304svaje1NyonHE: Je vois pas qui c'est.
48305svaje1NyonJE: C'était la. (X) qui était la nièce (X) Oui.
48306svaje1NyonHE: Oui, ça me dit quelque chose. J'en ai entendu parler mais je sais plus si je
48307svaje1NyonAB: Oui, je pense que ça doit être quelque chose comme ça. Oui.
48308svaje1NyonJE: Qui était venu à Nyon, euh. Fin né à.
48309svaje1NyonAB: En stage. Parce que, parce que son pap/son papa était aussi directeur.
48310svaje1NyonJE: Il était directeur à Chaffouse.
48311svaje1NyonJE: C'était le frère à Npers.
48312svaje1NyonAB: Non, c'est. C'est Madame.
48313svaje1NyonJE: Madame, oui.
48314svaje1NyonAB: Madame Npers qui est la soeur (bruit) à Monsieur Npers. < JE: Oui.>
48315svaje1NyonJE: oui, ben oui, Monsieur.
48316svaje1NyonJE: Ça aide.
48317svaje1NyonAB: Mais oui ça peut aider. Ça aide pas toujours, mais enfin.
48318svaje1NyonAB: À un certain moment ça aide et puis après ça, ça casse quand même, hein.
48319svaje1NyonAB: Hm. Ma foi.
48320svaje1NyonAB: Mais il en a quand mê/il en a quand même eu (X), Npers.
48321svaje1NyonJE: Oh, mais ça c'est jamais très agréable, (X).
48322svaje1NyonAB: (bruit) Oui.
48323svaje1NyonJE: Ces histoires là c'est toujours.
48324svaje1NyonAB: Ben il y en a toujours un qui souffre.
48325svaje1NyonAB: Il y en a toujours un qui souffre plus que l'autre. Celui qui.
48326svaje1NyonAB: Oui elle, elle aurait.
48327svaje1NyonHE: Tu veux encore?
48328svaje1NyonAB: Tu a encore de l'eau dans le pot au citron-là. Oui, il y a un.
48329svaje1NyonAB: (de l'eau) Je raconterai ça après quand c'est. (rires)
48330svaje1NyonAB: Parce que quand même on dira après c'est vache mais qu'est-ce qu'il raconte comme.
48331svaje1NyonJE: Bon là c'est. Mais après ça passe au journal romand.
48332svaje1NyonAB: Hein c'est. On sait pas où ça passe. On s'est, je me suis quand même beaucoup engagée, hein, moi.
48333svaje1NyonAB: Avec grande confiance.
48334svaje1NyonAB: Elle m'a quand même demandé mon nom, hein.
48335svaje1NyonAB: Donc tu vas voir si tout d'un coup ça. (rires)
48336svaje1NyonJE: Sous l'anonymat Madame Npers va vous déclarer. (rires)
48337svaje1NyonAB: Bon j'ai rien à cacher, ça fait que.
48338svaje1NyonJE: Allez allez.
48339svaje1NyonAB: Non.
48340svaje1NyonHE: Oui non, Npers il a aussi signé un truc.
48341svaje1NyonHE: Donc ça va rentrer dans son grand projet comme ça.
48342svaje1NyonJE: C'est comme tous ces sondages que tu reçois.
48343svaje1NyonAB: Mais des fois je me dis il y en a qui a quand même du temps à perdre.
48344svaje1NyonAB: Avec ses, ses. Je parle pas pour un travail d'examen, mais.
48345svaje1NyonAB: De, de sondages téléphoniques où on t'appelle à la, au téléphone et puis on te.
48346svaje1NyonAB: Ou, ou cette nouvelle manière de, de vendre comme ça de
48347svaje1NyonHE: Oh moi j'ai eu aussi, euh. Oui.
48348svaje1NyonHE: Et puis, puis après je dis non ça m'intéresse pas Puis l'homéopathie.
48349svaje1NyonHE: du coq-à-l'âne, elle passait d'une casserole à l'homéopathie. J'ai dit non.
48350svaje1NyonHE: Je suis désolée, merci. J'ai essayé de rester polie parce que moi j'ai fait ça.
48351svaje1NyonHE: Moi j'ai fait ça aussi quand j'étais étudiante.
48352svaje1NyonHE: Je travaillais pour un institut de sondage à Morges, donc.
48353svaje1NyonHE: C'était idéal comme, euh, travail pour moi parce que c'était le soir, donc.
48354svaje1NyonHE: Je pouvais jongler avec mes horaires à l'université.
48355svaje1NyonHE: Mais c'est vrai que c'est désagréable, alors, d'appeler. Bon nous on appelait à l'étranger.
48356svaje1NyonHE: Parce que c'est une boîte internationale comme ça puis évidemment il y avait des marques derrière.
48357svaje1NyonHE: Ça (x). On vendait rien. C'était ce
48358svaje1NyonHE: Alors je me dépêchais de dire ça d'entrée mais.
48359svaje1NyonHE: C'est vrai que, c'est, c'est, c'est bouf.
48360svaje1NyonJE: En plus c'est assez long. Ces questions.
48361svaje1NyonHE: Et puis c'est.
48362svaje1NyonHE: Mais maintenant j'ai.
48363svaje1NyonHE: Oh puis ils commencent à demander, il faut faire, là il faut faire gaffe c'est quand ils commencent à.

PFC: Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS

PFC Phonology of Contemporary French Corpus

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS