Recherche dans la base PFC - Transcriptions
PFC database transcription search

[Enquêtes] [Transcriptions] [Liaisons] [Schwas]


Début First Aide Help

La recherche pour @locuteur ciavd1 a trouvé 470 réponses

Exporter toutes les réponses au format CSV
Info Locuteur Enquête TranscriptionEcoute
46208ciavd1AbidjanCIAVD1: Mais, donc, j'étais avec mes parents, hein?
46209ciavd1AbidjanE2: Oui, oui, c'est ça.
46210ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, je suis née à Nlieu.
46211ciavd1AbidjanCIAVD1: Après, nous sommes allés au Burkina,
46212ciavd1AbidjanCIAVD1: à Dédougou.
46213ciavd1AbidjanCIAVD1: De là-bas, on est parti à Bamako,
46214ciavd1AbidjanCIAVD1: Bamako, Sikasso,
46215ciavd1AbidjanCIAVD1: Sikasso, Kolondiaba. Là, c'est au Mali, hein.
46216ciavd1AbidjanCIAVD1: Ensuite, euh, Bamako.
46217ciavd1AbidjanCIAVD1: Et après, quand je me suis mariée, je me suis retrouvée à Abidjan.
46220ciavd1AbidjanE2: A Bamako, et ainsi de suite, c'est tout.
46221ciavd1AbidjanCIAVD1: (rires) Alors là.
46222ciavd1AbidjanCIAVD1: Ca va ête un peu difficile parce que moi, bon, par exemple, quand, euh,
46223ciavd1AbidjanCIAVD1: euh, tu es bébé, tu as deux ans, tu as trois ans,
46224ciavd1AbidjanCIAVD1: bon, je ne peux pas. Peut-être, euh.
46225ciavd1AbidjanCIAVD1: Par exemple, moi, je suis née à Nlieu.
46226ciavd1AbidjanCIAVD1: Mon frère est né à Nlieu.
46227ciavd1AbidjanCIAVD1: Il y a peut-être deux ans entre nous.
46228ciavd1AbidjanCIAVD1: Et après ils sont partis à Nlieu, je crois.
46229ciavd1AbidjanCIAVD1: Peut-être qu'ils n'ont pas fait deux ans.
46230ciavd1AbidjanCIAVD1: Parce qu'après, celle qui est née
46231ciavd1AbidjanCIAVD1: est née à Dédougou au Burkina.
46232ciavd1AbidjanCIAVD1: Et à Dédougou, je sais qu'ils sont restés longtemps quand même.
46233ciavd1AbidjanCIAVD1: Parce que il y a eu combien d'enfants là-bas?
46234ciavd1AbidjanCIAVD1: Il y a Npersonne qui est né là-bas, ensuite il y a eu Npersonne,
46235ciavd1AbidjanCIAVD1: Npersonne, Npersonne
46236ciavd1AbidjanCIAVD1: Npersonne, Npersonne et Npersonne.
46237ciavd1AbidjanCIAVD1: Alors, il y a eu six enfants à Dédougou, je ne peux pas (rires),
46238ciavd1AbidjanCIAVD1: comme ça là, dire combien d'années c'était.
46240ciavd1AbidjanCIAVD1: Abidjan, à Nlieu. Ha (aspiré).
46242ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, après le bac, j'étais hôtesse de l'air,
46243ciavd1AbidjanCIAVD1: à Air Mali, à Bamako.
46244ciavd1AbidjanCIAVD1: J'ai pas duré, hein,
46245ciavd1AbidjanCIAVD1: parce que, j'avais commencé, (rires) après le stage,
46246ciavd1AbidjanCIAVD1: il y a le représentant de UTA qui a demandé que j'aille à UTA.
46247ciavd1AbidjanCIAVD1: Donc, là-bas, j'ai commencé.
46248ciavd1AbidjanCIAVD1: Je m'occupais un peu de tout, là-bas, bon,
46249ciavd1AbidjanCIAVD1: J'étais au comptoir,
46250ciavd1AbidjanCIAVD1: je m'occupais des telex aussi.
46251ciavd1AbidjanCIAVD1: Entre temps, on m'a envoyée faire un stage
46252ciavd1AbidjanCIAVD1: et j'étais agent de comptoir.
46253ciavd1AbidjanCIAVD1: En même temps, je suivais des cours
46254ciavd1AbidjanCIAVD1: de secrétariat.
46255ciavd1AbidjanCIAVD1: Après, j'ai quitté UTA pour aller à Air Afrique, toujours à Bamako.
46256ciavd1AbidjanCIAVD1: Et là-bas, j'étais, secrétaire hôtesse d'accueil.
46257ciavd1AbidjanCIAVD1: Après je s/ me suis marié.
46258ciavd1AbidjanCIAVD1: Arrivée à Abidjan,
46259ciavd1AbidjanCIAVD1: bon, j'ai continué un peu, quelques mois seulement,
46260ciavd1AbidjanCIAVD1: j'ai pas fait une année entière et
46261ciavd1AbidjanCIAVD1: j'étais hôtesse d'accueil.
46262ciavd1AbidjanCIAVD1: A l'aéroport.
46263ciavd1AbidjanCIAVD1: Et après je suis venue à la SICOGI
46264ciavd1AbidjanCIAVD1: où j'ai travaillé comme secrétaire,
46265ciavd1AbidjanCIAVD1: jusqu'en quatre-vingt-quatorze.
46266ciavd1AbidjanCIAVD1: Et, actuellement, je suis Responsable de ventes.
46268ciavd1AbidjanCIAVD1: Responsable des ventes.
46271ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, je suis mariée.
46273ciavd1AbidjanCIAVD1: Non. Hum (aspiré).
46276ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, disons que j'ai fait le cycle primaire,
46277ciavd1AbidjanCIAVD1: après, le secondaire jusqu'au Bac.
46278ciavd1AbidjanCIAVD1: Et comme je vous le disais, après le Bac, j'ai commencé à travailler comme, euh, hôtesse.
46279ciavd1AbidjanCIAVD1: J'ai choisi cette voie,
46280ciavd1AbidjanCIAVD1: et en même temps, j'ai suivi des cours comme ça, des cours de, euh, secrétariat.
46281ciavd1AbidjanCIAVD1: Et, c'est tout, quoi.
46283ciavd1AbidjanCIAVD1: J'ai pas passé de diplôme précis
46284ciavd1AbidjanCIAVD1: parce que j'ai fait le, euh,
46285ciavd1AbidjanCIAVD1: disons, la sténo,
46286ciavd1AbidjanCIAVD1: J'ai appris la sténo.
46287ciavd1AbidjanCIAVD1: Puis, c'est tout. La saisie. (silence)
46290ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, le, je suis Bambara, Sénoufo.
46291ciavd1AbidjanCIAVD1: Mais je ne parle pas le sénoufo.
46292ciavd1AbidjanCIAVD1: Ma maman est Peule, on ne comprend pas le peul non plus.
46294ciavd1AbidjanCIAVD1: Le bambara, et puis le français.
46295ciavd1AbidjanCIAVD1: (rire) L'anglais, c'est depuis l'anglais de lycée là, c'est tout.
46298ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, quand on était au Burkina, je comprenais un peu le mooré, mais,
46299ciavd1AbidjanCIAVD1: vraiment, je peux pas dire, j'ai beaucoup, j'ai oublié.
46302ciavd1AbidjanE2: Son année de naissance?
46303ciavd1AbidjanCIAVD1: Il est né vers mille neuf cent dix-neuf.
46305ciavd1AbidjanCIAVD1: Il est de Sikassou.
46306ciavd1AbidjanE1: Sikassou.
46308ciavd1AbidjanCIAVD1: Il était infirmier des grandes endémies.
46311ciavd1AbidjanCIAVD1: Hum, bon, là je sais que, bon, à l'époque, euh, ce qu'ils ont fait, je crois,
46312ciavd1AbidjanCIAVD1: les premiers fonctionnaires, là,
46313ciavd1AbidjanCIAVD1: pour être, euh, infirmiers de.
46314ciavd1AbidjanCIAVD1: Je sais pas trop, hein.
46316ciavd1AbidjanCIAVD1: Lui, il comprenait le mooré,
46317ciavd1AbidjanCIAVD1: le bambara,
46318ciavd1AbidjanCIAVD1: et peut-être un peu le sénoufo aussi.
46320ciavd1AbidjanCIAVD1: Oui, le français. Hum (aspiré).
46322ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, c'est vers mille neuf cent vingt-sept.
46324ciavd1AbidjanCIAVD1: C'est le Mali aussi.
46326ciavd1AbidjanCIAVD1: Ben, elle était, elle s'occupait de la maison.
46328ciavd1AbidjanCIAVD1: Elle était ménagère.
46330ciavd1AbidjanCIAVD1: Non.
46332ciavd1AbidjanCIAVD1: Bon, elle parlait le peul,
46333ciavd1AbidjanCIAVD1: le bambara,
59408ciavd1AbidjanE1: Ca change beaucoup, non? Ah, mais ça fait plaisir, non?
59419ciavd1AbidjanE1: Soixante-douze, hein? Donc, tu vois, le temps a p/ a passé.
59423ciavd1AbidjanE1: Donc, là, en deux mille trois, tu as fait trois mois là-bas? Plein temps? Sans bouger?
59507ciavd1AbidjanCIAVD1: qui ont fait des vocabulaires, scientifiques même en dioula, tout ça.

PFC: Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS

PFC Phonology of Contemporary French Corpus

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS