Recherche dans la base PFC - Transcriptions
PFC database transcription search

[Enquêtes] [Transcriptions] [Liaisons] [Schwas]


Début First Aide Help

La recherche pour @locuteur ciasn1 a trouvé 626 réponses

Exporter toutes les réponses au format CSV
Info Locuteur Enquête TranscriptionEcoute
50237ciasn1AbidjanE1: Et qu'e/ Il y a des méthodes pour compter ? pour apprendre à compter, non ? .
50238ciasn1AbidjanCIASN1: Il y a des méthodes aussi pour compter.
50239ciasn1AbidjanCIASN1: Et ces méthodes pour compter, on a commencé par, tout simplement nos matières, nos, matériels, euh, naturels.
50240ciasn1AbidjanCIASN1: Nous, prenons les, capsules.
50241ciasn1AbidjanCIASN1: Devant les bars, il y a plein. Les gens boivent tellement on a plein de capsules.
50242ciasn1AbidjanCIASN1: Dès le premier jour, de rentrée de classe on demande aux enfants de nous apporter, des capsules ,
50243ciasn1AbidjanCIASN1: des graines . On sait que maman va préparer des graines. Donc, on va jeter.
50244ciasn1AbidjanCIASN1: Donc, on nous apporte des graines, des capsules,
50245ciasn1AbidjanCIASN1: et puis, bon, des cailloux. Tout simplement, des cailloux, des petits cailloux.
50246ciasn1AbidjanCIASN1: On remplit des cartons.
50247ciasn1AbidjanCIASN1: Et, avec ce matériel, on fait un mélange.
50248ciasn1AbidjanCIASN1: Et, pendant les heures de mathématique, on fait un mélange de ces trois.
50249ciasn1AbidjanCIASN1: Et puis on demande à l'enfant de faire un tri.
50251ciasn1AbidjanCIASN1: Il commence à faire des tris.
50252ciasn1AbidjanCIASN1: Parce que, on pense que c'est très facile.
50253ciasn1AbidjanCIASN1: Quand on n'est pas enfant, on se dit que mais ça c'est même pas un exercice.
50254ciasn1AbidjanCIASN1: Mais ce n'est pas facile pour un enfant de quatre/
50255ciasn1AbidjanCIASN1: Surtout on reçoit des enfants même de quatre, à six ans.
50256ciasn1AbidjanCIASN1: Ce n'est pas du tout facile puisque, il n'a jamais fait cet exercice à la maison.
50257ciasn1AbidjanCIASN1: Donc, l'enfant commence à faire des tris. Soit il réussit.
50258ciasn1AbidjanCIASN1: Et ils font, ils le font par groupe.
50259ciasn1AbidjanCIASN1: (???)
50260ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Ils travaillent (incertain) de groupe.
50261ciasn1AbidjanCIASN1: On les met par terre, ils font des tris.
50262ciasn1AbidjanCIASN1: Et puis, si il arrive, maintenant on met, cette histoire, maintenant, de temps.
50264ciasn1AbidjanCIASN1: Parce que là, au début, c'est libre. On leur donne tout le temps.
50265ciasn1AbidjanCIASN1: Puis, on leur donne un temps, limité, pour faire des tris.
50266ciasn1AbidjanCIASN1: Et ils le font rapidement . Il faut qu'ils arrivent vraiment à distinguer, l'un de l'autre .
50267ciasn1AbidjanCIASN1: Sinon, on peut retrouver des capsules dans les graines et ainsi de suite. Voilà.
50268ciasn1AbidjanCIASN1: Donc, il arrive à, à le faire rapidement.
50269ciasn1AbidjanCIASN1: Déjà, quand il arrive à fixer ça, c'est déjà une bonne chose.
50270ciasn1AbidjanCIASN1: Et puis maintenant, on va, aller aux phases, de décomposition.
50271ciasn1AbidjanCIASN1: Là, on prend seulement soit les capsules seulement, ou alors, les graines, ou alors des cailloux, uniquement.
50272ciasn1AbidjanCIASN1: (????), on est très, relax avec les enfants. Bon, aujourd'hui, on va travailler avec quoi ? soit des cailloux ? ou bien des capsules ?
50273ciasn1AbidjanCIASN1: Bon, ils , parce que (incertain) si ils choisissent.
50274ciasn1AbidjanCIASN1: Bon, maîtresse, c'est des cailloux, euh, des. Bon, la, la plus grande majorité, quand ils décident, alors on choisit.
50275ciasn1AbidjanCIASN1: On prend, soit des cailloux, et puis on fait des tris.
50276ciasn1AbidjanCIASN1: Si ils sont sur le nombre cinq , on prend les cinq cailloux
50277ciasn1AbidjanCIASN1: On apprend à écrire le nombre cinq dans ce cas.
50278ciasn1AbidjanCIASN1: Or, euh, laps de, dans ce même, euh, temps là on écrit cinq en lettres,
50279ciasn1AbidjanCIASN1: on écrit cinq en chiffre,
50280ciasn1AbidjanCIASN1: et on compte cinq aussi
50281ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà, tout ensemble. Et toute la semaine, on n'apprend que cette lettre-là,
50282ciasn1AbidjanCIASN1: et sa décomposition, son écriture, et tout.
50283ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Donc, en commençant par le, euh, chiffre zéro, jusqu'à neuf.
50284ciasn1AbidjanCIASN1: Au C.P.1. , on est limité jusqu'à neuf.
50285ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Au C.P.2., de, de dix jusqu'à, euh, cent, et plus.
50286ciasn1AbidjanCIASN1: Et puis, bon, ainsi de suite, c'est progressif. On arrive doucement.
50287ciasn1AbidjanCIASN1: L'enfant, vraiment, arrive à, à faire quelque chose de bon. Voilà.
50288ciasn1AbidjanCIASN1: Parce que, euh, c'est, c'est pas la seule matière,
50289ciasn1AbidjanCIASN1: donc dans une seule matière, on va doucement, doucement.
50291ciasn1AbidjanCIASN1: Et puis, euh, il y a aussi, pour les couleurs . On apprend les couleurs, à partir de la mathématique,
50292ciasn1AbidjanCIASN1: à partir, de, l'éducation, euh, physique .
50293ciasn1AbidjanCIASN1: Tous les matins, l'enfant, comme étant à la maison,
50294ciasn1AbidjanCIASN1: et puis, il aime, (bruits de talons) vraiment s'amuser .
50295ciasn1AbidjanCIASN1: Nous mettons l'éducation, euh, les jeux,
50296ciasn1AbidjanCIASN1: nous mettons les jeux, vraiment, en gros plan.
50297ciasn1AbidjanCIASN1: Parce que, sans cela, l'enfant ne peut pas, vraiment, se divertir ai/aisément.
50299ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Donc, euh, tous les matins, on sort avec les enfants, se défouler un peu.
50300ciasn1AbidjanCIASN1: Et, avant que, on ne fasse cette sortie, les enfants sont organisés par groupe, de couleurs, sept couleurs.
50301ciasn1AbidjanCIASN1: Les sept couleurs de l'arc en ciel
50302ciasn1AbidjanCIASN1: Et, il doit apprendre, à se familiariser d'abord avec ces couleurs les premières semaines.
50303ciasn1AbidjanCIASN1: Et son groupe, à se familia/ et avec son groupe, et avec les couleurs .
50304ciasn1AbidjanCIASN1: S'il avait, la couleur orange, il faut qu'il arrive à fixer la couleur orange.
50305ciasn1AbidjanCIASN1: On pense que c'est facile mais, l'enfant peut partir et puis dire Il peut prendre le rouge carrément et puis.
50306ciasn1AbidjanCIASN1: Quand tu vas lui dire 'tu as quelle couleur?', il dit 'rouge'.
50307ciasn1AbidjanCIASN1: Parce que le rouge sonne bien dans ses oreilles, tout simplement.
50308ciasn1AbidjanCIASN1: Mais, il n'arrive pas à fixer. Parce que, quand il arrive à fixer, c'est un automatisme.
50309ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Donc, on apprend à fixer les couleurs d'abord,
50310ciasn1AbidjanCIASN1: et puis à se familiariser avec, euh, ses camarades, avec son groupe.
50311ciasn1AbidjanCIASN1: A voir , par rapport, aux autres groupes, quelle couleur ils ont.
50312ciasn1AbidjanCIASN1: Et il connaît les couleurs des autres.
50313ciasn1AbidjanCIASN1: Parce que, quand l'autre se trompe, il a besoin de dire 'Mais toi, tu n'es pas du vert, mais tu es du rouge'.
50315ciasn1AbidjanCIASN1: Et c'est ainsi que les enfants sortent, euh, pour faire, euh, l'éducation physique, euh, sans problème.
50316ciasn1AbidjanCIASN1: Et, ils sortent par groupe, en train de se mettre en rang par groupe, même si c'est pas l'heure, de, euh, l'éducation physique.
50317ciasn1AbidjanCIASN1: Et, ils sont organisés par séquence.
50318ciasn1AbidjanCIASN1: Donc, quand ils doivent travailler en classe.
50319ciasn1AbidjanCIASN1: De toutes façons, tout dépend aussi de l'enseignant.
50320ciasn1AbidjanCIASN1: Quand on suit strictement ce qu'on nous donne, euh, comme, euh, méthode de travail,
50321ciasn1AbidjanCIASN1: et qu'on suit, correctement, vraiment, l'enfant n'a aucun problème.
50322ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Donc, là, on peut, euh.
50324ciasn1AbidjanCIASN1: Bon, comme je le dis, l'éducation physique consiste à faire des petits jeux
50325ciasn1AbidjanCIASN1: Au dehors Voilà, au dehors.
50326ciasn1AbidjanCIASN1: On fait courir les enfants un peu, en petites foulées, doucement, doucement.
50327ciasn1AbidjanCIASN1: Puis on leur demande de courir un peu plus fort.
50328ciasn1AbidjanCIASN1: Et puis, par moment, on leur demande, bon, de s'ass/ Ou, au, coup de sifflet, ils doivent s'assoir.
50329ciasn1AbidjanCIASN1: Au coup de sifflet, ils doivent se lever.
50330ciasn1AbidjanCIASN1: Ou alors, ils se regroupent.
50331ciasn1AbidjanCIASN1: On, au coup de sifflet, ils doivent se dispercer et être, euh, dans le cercle.
50332ciasn1AbidjanCIASN1: Ou, au coup de sifflet, ils se regroupent.
50333ciasn1AbidjanCIASN1: Voilà. Des petits jeux comme ça, pour les amener, vraiment, euh, à être un peu plus spontanés.
50367ciasn1AbidjanE1: A Bouaké, on entend quand même, non? Mais ça fait longtemps que tu n'es pas allée, non?
50385ciasn1AbidjanE1: Ce qui fait que Ce qui peut faire que ça se propage aussi, c'est la chanson, et puis la télévision, non?
50387ciasn1AbidjanE1: Parce que dans la chanson, hein, il y en a beaucoup, hein?
50397ciasn1AbidjanE1: Oui, c'est ça. Donc toi, tu n'es pas d'accord avec ce genre de choses, hein.
50406ciasn1AbidjanE1: Donc, il ne sait pas faire le passage, au français, quand il est à l'écrit, quoi. .
50416ciasn1AbidjanE1: il faudrait qu'ils puissent au moins faire le passage.
64981ciasn1AbidjanE2: Euh, jusqu'à ce jour, vos domiciles successifs? C'est-à-dire depuis que vous êtes née jusqu'à maintenant quels sont les lieux, les quartiers, les communes que vous avez habités jusqu'à aujourd'hui.
65179ciasn1AbidjanE2: Donc, en quatre-vingt-dix-sept . Vous avez quitté Adzopé, Agou, en quatre-vingt-dix-sept pour?
65185ciasn1AbidjanE2: Donc, euh, deux mille deux?

PFC: Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS

PFC Phonology of Contemporary French Corpus

Base de données sur le français oral contemporain dans l’espace francophone Le projet international PFC (Phonologie du Français Contemporain), codirigé par Marie-Hélène Côté (Université Laval), Jacques Durand (ERSS, Université de Toulouse-Le Mirail), Bernard Laks (MoDyCo, Université de Paris Ouest) et Chantal Lyche (Universités d'Oslo et de Tromsø), s’adresse à un triple public, susceptible de s’intéresser au français oral dans ses usages attestés et dans sa variation au sein de l’espace francophone : chercheurs, enseignants/apprenants de français et grand public.

Il offre une base de données qui, à terme, constituera la plus grosse base de données orales portant sur le français et l'une des plus grosses bases toutes langues confondues. Cette base peut être utilisée dans le cadre de la recherche (phonétique, phonologie, syntaxe, pragmatique, sociolinguistique, analyse conversationnelle, etc.), de l’enseignement / apprentissage du français (langue étrangère, maternelle ou seconde) et de la diffusion des savoirs (conservation du patrimoine linguistique francophone et présentation générale du français oral contemporain pour les non-spécialistes).

Il se pose comme projet-pilote, suivi par un projet similaire pour l’anglais, Phonologie de l’Anglais Contemporain (PAC), codirigé par Philip Carr (Université de Montpellier III) et Jacques Durand.

AVERTISSEMENT: Les données présentées sur ce site sont issues du projet PFC et restent la propriété exclusive des auteurs représentés par les directeurs du projet . Elles peuvent être reprises et utilisées dans le cadre de travaux scientifiques à visée strictement non commerciale. Toute utilisation des données PFC dans une publication doit obligatoirement faire référence au projet et à son site : http://www.projet-pfc.net et s'accompagner de la citation des deux publications suivantes:

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2002). La phonologie du français contemporain: usages, variétés et structure. In: C. Pusch & W. Raible (eds.) Romanistische Korpuslinguistik- Korpora und gesprochene Sprache/Romance Corpus Linguistics - Corpora and Spoken Language. Tübingen: Gunter Narr Verlag, pp. 93-106.

Durand, Jacques, Bernard Laks & Chantal Lyche (2009).Le projet PFC: une source de données primaires structurées. In J. Durand, B. Laks et C. Lyche (eds)(2009) Phonologie, variation et accents du français. Paris: Hermès. pp. 19-61. Développement: Atanas Tchobanov Ingénieur de recherche CNRS